Si nous parvenions à rester centrés en notre cœur, chaque instant, chaque seconde, et faire, dire, être ce que nous sommes intrinsèquement, alors ces moments de réflexion à bicyclette (le vélo dans la tête !) n’auraient probablement plus lieu d’être...
Tant que nous accusons l’extérieur du manque d’attention que nous-même ne nous portons pas, alors le conflit interne a des chances de subsister, se retranscrivant tout naturellement à l’extérieur, en miroir...
C’est ce dont j’ai pris pleinement conscience hier, lors d’une belle séance d’hypnose. Dans les vies explorées, cette femme ne recherchait que la beauté simple des choses ; une fleur, un morceau de bois à tailler, une pyramide de fruits, des raisins rouges, le sourire d’un enfant…
Et pourtant, au quotidien, sans que nul ne lui demande rien, ses journées sont éreintantes, pour « faire plaisir », pour être félicitée, reconnue, aimée…
Notre égo nous dévore tant que nous sommes menées par le bout du nez par nos blessures, nos peurs, nos mémoires de femmes malmenées. Il ne tient qu’à nous de lâcher ces obligations, ces fardeaux, laisser ce passé dans le passé, pour n’en garder le meilleur, les enseignements et la joie d'être.
C’est à nous d'évoluer, de nous aligner. Changer notre regard sur nous-même, nous voir belle, grande, forte, car c’est ce que nous sommes. Comme les hommes sont grands, beaux, forts. Et si chacun se regarde avec les yeux de tout l’Amour qu’il mérite, au-delà des abandons, des rejets et autres humiliations, qui font aujourd’hui notre présent, alors les rapports humains auront une chance de retrouver leur légèreté, dans l'Union et l'Harmonie. Ensemble.
Être libres, jouir de la vie, rire, ; de quelle autre nourriture avons-nous besoin que la Joie et l’Amour ?
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